Les portraits

Mathilde

« Les meilleurs souvenirs du M2 restent les belles personnes que j’ai rencontrées et sans vouloir faire la stakhanoviste je garde aussi un bon souvenir des professeurs et des professionnels avec lesquels je suis restée en contact et qui continuent d'être présents et de prendre des nouvelles. Chacun contribue à sa façon à faire vivre le M2 et à créer une ambiance brillante et conviviale. Avant d’opter pour ce M2, j’ai longtemps hésité à me spécialiser en propriété intellectuelle. Ce qui a fait pencher la balance pour le M2DC2EN, ce sont les matières intéressantes et actuelles qui y sont enseignées, comme les données personnelles, le e-paiement ou encore la responsabilité des hébergeurs. Je me suis épanouie dans ce secteur : aucun regret aujourd’hui d’avoir fait ce choix ! Toutes ces matières m’ont en plus été indispensables lors de mes stages. Pendant mon M2, j’ai fait un stage de 6 mois à la CNIL. J’ai ensuite été admise à l’école de formation du Barreau de Paris, pendant laquelle j’ai fait un stage chez Thales Services puis au Cabinet Franklin. Aujourd’hui, je travaille dans le cabinet DLA PIPER pour mon stage final en tant qu’élève avocate.

Une drôle d’anecdote du M2 ? Pendant notre voyage à Lille, il faisait très froid et j’étais en robe. Nous avons passé la journée dans la salle de FabLab à essayer de comprendre le fonctionnement de leur machine. J’avais tellement froid que j’ai décidé de me mettre en pyjama pour me réchauffer... Je me suis donc retrouvée chez les parrains de notre promotion en pyjama ! Ça n'a pas été très apprécié, mon pyjama ayant été considéré comme un manque de respect mais c'était drôle.

Et si j’ai un conseil à vous donner, c’est de rester naturel dans tout ce que vous faites (les cours, vos stages...). Ne vous forcez pas à faire quoi que ce soit. Au final c'est comme ça que les gens vous apprécient. »

Mathilde Barbour – Promotion 2014-2015


Jonathan

« Ce M2 a eu un rôle fondamental. Je n’aurais jamais pensé qu’après avoir terminé mes études, je me retrouverai cinq ans plus tard à faire condamner UBER, à plaider le dossier HEETCH et le dossier AIR BNB. Le fait d’avoir fait cette formation d’excellence m’a permis de m’adapter aux nouveaux enjeux liés à l’économie numérique sans en avoir peur. Le M2 m’a même donné une légitimité personnelle à pouvoir traiter ces dossiers extrêmement importants : avoir traité ces problématiques en cours (dans le premier M2 en France à traiter ces matières !) m’a rassuré.

Avant le M2, j’ai fait une licence de droit privé et un M1 en droit des affaires à Paris 1. Après le M2, j’ai fait l’école du barreau, et puis j’ai été collaborateur dans un des plus grand cabinet de droit social pendant 4 années (Chassany Watrelot Associé), et ce grâce à Pierre-Yves Verkindt avec qui j’ai fait mon mémoire.

J’ai ensuite décidé de fonder mon propre cabinet.

Du M2, il me reste de nombreux souvenirs, de l’ouverture sur le droit du commerce électronique et aussi de belles rencontres professionnelles. J’ai tissé des liens tant avec certains professeurs du Master qu’avec des étudiants.

Je me souviens encore du témoignage du directeur de la FEVAD, Marc Lolivier. Il nous donnait des chiffres sur l’importance du commerce électronique et nous faisait comprendre l’importance de ce marché dans l’économie d’aujourd’hui.

Pour moi, le M2 est une famille. Chaque année, je recruterai des étudiants du M2DC2EN qui veulent faire du contentieux lié à l’économie numérique : la porte est ouverte à tous ceux qui en font partie.

Pour les étudiants actuels et futurs étudiants, je conseille de choisir un sujet de mémoire qui peut avoir une utilité pratique pour les professionnels, de rester toujours connecté à l’innovation et à ses enjeux stratégiques et surtout, de faire des stages très professionnalisants ».

Jonathan Bellaiche – Promotion 2011-2012


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